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« ABEILLES EN LIBERTE » Une revue qui en fait est « NOTRE » revue

« ABEILLES EN LIBERTE » Une revue qui en fait est « NOTRE » revue

La revue « Abeilles en Liberté » est la revue que l’on attendait…depuis longtemps. Elle est apparue enfin début 2019 avec la volonté et l’énergie de Bernard Bertrand et sa compagne Christina des Editions Terran.

C’est une revue trimestrielle qui s’est donné comme mission de nous unir tous: Sympathisants à la cause « biodiversité », apiculteurs amateurs et professionnels, chercheurs, scientifiques, biologistes, ceux que je nomme les « Éveilles », c’est à dire ceux qui ne se contentent pas de subir les révolutions environnementales actuelles mais qui veulent connaitre et agir…etc.

Pas de pub. Du concret. Des articles complets et inspirés du terrain, de la vie, de la lutte.

« Abeilles en Liberté » c’est aussi le magazine de nos libertés et c’est pourquoi, pour ma part j’y contribue, mes amis y contribuent et j’ai le souhait que chacun de nous y contribue parce que cette revue participe au grand mouvement de prise de conscience qui monte actuellement de part le monde.

 

Le lien vers le site de « ABEILLES EN LIBERTE »

 

 

MES LIVRES DE L’ÉTÉ ( et peut être les vôtres pour cet hiver…)

MES LIVRES DE L’ÉTÉ ( et peut être les vôtres pour cet hiver…)

DES LIVRES A NE PAS MANQUER …

Si! Bien entendu « on » peut les manquer… Mais ce serait dommage.

Je vous présente trois livres ; hors milieu apicole, hors techniques savantes ;

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L’un présenté en triptyque littéraire ;

« Une histoire des abeilles » de Maja UNDE. (Pocket).

Trois personnages, trois périodes différentes, mais un point commun ; l’abeille. Une construction littéraire très originale, une écriture dans laquelle on plonge avec délectation. Histoire d’un hier, histoire d’un présent et histoire d’un avenir tellement d’actualité aujourd’hui.

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Un autre ; Court roman, mais si bien mené que nous y découvrons toutes les facettes de l’humanité ; les sinistres tentacules du mal absolu qui viennent de temps à autre frôler notre fragilité, et la puissance du simple amour pour la terre, les abeilles et les hommes. Le tout en 215 pages superbement écrites.

« L’amas ardent » de Yamen MANAI. (J’ai lu).

Ou l’on se rend compte que si les abeilles souffrent des attaques de « Vespa velutina », l’homme lui-même se charge de créer ses propres démons.

L’actualité des perversités humaines est là, à se développer sous nos yeux, mais, bien heureusement, pas seulement… De l’amour simple pour la nature et pour ses « filles » (abeilles), Le Don, le personnage principal nous donne une fameuse leçon d’apiculture pleine d’humanité et d’intelligence…

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Enfin un superbe livre de photos que l’on pourrait qualifier de « photos artistiques-scientifiques ». L’auteur(e) est Myriam LEFEBVRE;

Myriam Lefebvre est chercheuse dans l’âme. Elle allie les sciences de la nature à celles de l’humanité pour mettre en évidence les interconnexions complexes du monde vivant et sa formidable capacité de transformation et d’adaptation. Elle approfondit ce qui l’émerveille, depuis la création de l’univers jusqu’à la communication vibratoire des abeilles mellifères, en passant par les grandes migrations animales, les chants d’oiseaux ou les effets de la musique et de la pensée sur le bien-être et la santé. Il y a bien longtemps, son chemin a croisé celui des abeilles mellifères. Depuis lors, elles l’invitent à suivre le leur. À vrai dire, elles ne lui laissent pas vraiment le choix ! Aujourd’hui, les abeilles la guident dans son exploration des phénomènes conscients et de ce qui unit les espèces animales et végétales de notre planète.

« ETRE ABEILLE » Portraits et petites histoires inédites. De Myriam LEFEBVRE. (auto édition). 147 pages. 26€

 

De simples et belles photos d’abeilles ?
Bien cadrées, belles lumières et poses artistiques ?
Oui. Certes les photos sont artistiquement exceptionnelles. Au point que l’on oublie avoir affaire à des clichés. Les abeilles sont là, physiquement, à nous narguer, nous séduire, nous émerveiller, nous questionner…
J’ai eu la chance exceptionnelle de rencontrer Myriam Lefebvre dans l’intimité de nos deux seules présences au temple et face à chacune des photos qu’elle exposait.
Myriam est avant toute chose une chercheuse en éthologie. Une chercheuse telle qu’on put l’être en leur temps des François Hubert (Toujours accompagné de son valet Burnens, puisque aveugle, et qui découvrit tant de choses essentielles sur la vie des abeilles), des Karl Von Frisch dont les observations lui permirent de découvrir une grande partie du langage des abeilles, les multiples danses communicatives (prix Nobel 1973)…et quelques autres encore.
 
Après s’être essayée aux études et expériences en laboratoire de recherches éthologiques, elle a découvert une chose importante sur elle-même, une chose qui allait avoir une grande importance sur la suite qu’elle donnait à sa passion professionnelle; les laboratoires n’étaient pas faits pour elle. Le « stockage » d’abeilles dans des cages de verre attendant d’être occultées, expertisées, disséquées, autopsiées n’était pas la conception qu’elle avait pour mener ses recherches.
Myriam voulait « entrer en communication » avec l’étrange peuple ailé de la même façon qu’à pu le faire Diane Fossey  pour les gorilles. 
Par le rapprochement, par la douceur et la présence permanente, par l’observation minutieuse et mille fois répétée des comportements, des attitudes, des contacts précis des abeilles entre elles.
Aussi, quoi de mieux que la macro photographie pour fixer la succession des mouvements, des postures, des attitudes, pour fixer les centièmes de seconde que l’œil, même agile, ne perçoit que fugacement, mais qui dévoileront par la suite tant d’expressions et de découvertes…
 
Lorsque l’on quitte les clichés du regard du simple voyeur et que l’on écoute Myriam nous conter le contexte de la posture de cette abeille dressée sur ses pattes arrières et engagée dans ce qui semble être une figure de danse contemporaine, on comprend que derrière notre vision courante et commune de l’insecte qui n’agirait que par instinct, par mécanique biologique pure, se cache une grande ignorance d’un monde qui nous échappe.

Ce magnifique ouvrage de photos est à commander directement chez Myriam LEFEBVRE ; myriam.lefebvre@gmail.com

Enfin! On va libérer les abeilles de leurs partitionnement…et les libérer!

Enfin! On va libérer les abeilles de leurs partitionnement…et les libérer!

Libération d’abeilles empêtrées et cloisonnées entre les cadres de l’apiculture conventionnelle.

-Mais dans ta ruche y’a pas de cadres?

Ben…non!

-Mais alors comment elles font leur cire?

Et toi, comment il bat ton cœur?

-……….!

Et oui, voilà le genre de dialogue que l’on peut avoir aujourd’hui avec…même parfois des « apiculteurs ». Disons que quelques fragment de siècles ont passé, et voilà où nous en sommes. Depuis l’avènement du dieu « cadre », les hommes ont totalement perdu la simple notion du naturel chez l’abeille. Imaginer une colonie sans « encadrement », sans « cloisonnement » et voilà la perturbation installée dans l’intellect du bipède qui se voudrait « plus dieu que dieu » (et c’est un athée qui le dis… C’est dire!)

-Ouai… mais c’est tellement pratique quand même « le cadre »!

Pratique pourquoi? Pour toi ou pour l’abeille?

Revenons à nos abeilles, nos très chères abeilles venues du fin fond de l’histoire terrestre, chargées d’une boite à outils biologiques, chimiques, mécaniques, physiologiques, que la nature à voulu au moins parfaite pour leur assurer une survie jusqu’à nos jours. Enfin, jusqu’à hier, ou les hommes se sont prit d’affection » pour ce petit insecte ailé, seul véritable alchimiste à avoir pu transformer le plomb nectarifère en or miellé.

Nous allons donc libérer nos abeilles du joug, des liens et chaines qui les entravent . Passons du cadres perturbateur aux libertés de vivre sans contrainte et en accord avec ce que la nature à mis quelques centaine de milliers d’années à réaliser.

Enruchement d’une colonie empêtrée de cadres, et libérée dans une ruche-tronc.

Cliquez sur le lien.

https://youtu.be/vgiPuMpEC-g

DROIT DE REPONSE POUR LES ABEILLES NOIRES aux commentaire de Mr Henri Clément (unaf) dans le Monde

DROIT DE REPONSE POUR LES ABEILLES NOIRES aux commentaire de Mr Henri Clément (unaf) dans le Monde

Et oui « un droit de réponse pour les abeilles noires »! Elles font BZZZZ et ce n’est pas trés audible. En tous les cas, pas pour tout le monde.

Aussi à la suite des commentaires de Mr Henri Clément dans le Monde du 18/08/2018 dans l’article « L’abeille noire, résistante mais en sursis »  je me permet de leur laisser la parole.

Droit de réponse des abeilles noires à Monsieur Henri Clément (UNAF). 

Monsieur Clément ;      -« Les problèmes (ceux que rencontre l’apiculture en général) sont ailleurs, ce n’est pas l’abeille noire qui va sauver l’apiculture.»

 Réponse. Certes non Monsieur Clément, l’abeille noire n’a pas cette prétention d’avoir comme pouvoir celui de sauver une apiculture qui vous le savez, a détruit et continue de détruire ses populations à grande échelle. Imaginez bien que si les abeilles noires avaient ce pouvoir, elles se garderaient bien de vous tendre la main, à vous et à tous ceux qui depuis plus d’ un siècle les avez trahies pour des raisons de profits, d’exploitations intensives et de méthodes apicoles contre- nature.

Si les abeilles noires existent encore un peu aujourd’hui, elles pourraient vous répondre ;

Très cher Clément ce n’est pas l’apiculture que tu représentes qui sauvera en nous ce qui reste du réservoir génétique que nous avons emmagasiné au fil des millénaires. Réservoir génétique précieux et indispensable au présent comme au futur pour les écosystèmes que nous avons préservés et enrichis durant des millions d’années.

Monsieur Clément ;      -« Faire des conservatoires-musées où l’on n’a pas le droit d’installer des abeilles si elles ne sont pas noires, c’est très maladroit. »

 Réponse ; Voici un commentaire qui suscite deux réponses, dont une sous forme de question ;

  • Il serait donc « adroit » d’installer des abeilles « industrielles » (buckfast et autres) dans des conservatoires d’abeilles noires ?

Je crains que la définition de « Conservatoire » vous ait échappé !

– Les conservatoires ne sont pas des « musées ». Ils sont des espaces vivants où justement le « vivant » est respecté et entretenu dans sa réalité première. Cette réalité première que nous devons sauvegarder par respect pour ce qui l’a produit mais aussi pour ce qu’elle représente pour le futur. Allez à l’encontre de cet esprit de sauvegarde et du concept de « conserver » est de la même irresponsabilité que celle qui a consisté à faire disparaitre.

« UFC Que Choisir », débouté et condamné…

« UFC Que Choisir », débouté et condamné…

« Les abeilles se fendent la gueules »

« UFC Que choisir s’est pris une claque judiciaire pour diffamation envers Pollinis. A cette occasion, L’UNAF qui poussait « Que choisir » dans le dos, comme un sale gosse pas trés courageux peux le faire lorsqu’il s’agit de faire faire une bonne grosse bêtise aux copains, mais qu’il ne veut surtout pas prendre de risque, ne s’est pas présenté au tribunal ou pourtant son témoignage était attendu. « Allez y les mecs: Moi j’ai à faire au jardin…mais vous me raconterez hein? On a le courage qu’on peut!

En tous les cas nous on est bien content. Depuis le temps que les ragots, les méprisables diffamations couraient sur nos copains et cela dans un seul but; Semer la méfiance afin d’isoler et de discréditer Pollinis. Et  bien voilà, la chose est maintenant établie; UFC Que Choisir a choisi son camps (et apparemment pas le bon), quant à l’UNAF, Syndicat du productivisme à outrance, là, il n’y a rien à dire. On savait déjà.

Le lien; Pollinis

Plantez, plantez, plantez…!

Plantez, plantez, plantez…!

Là ou Jean Giono, Philippe Noiret et… »L’homme qui plantait des arbres » nous transportent vers ce qui aujourd’hui pourrait être l’essentiel;

Semer la vie.

https://www.youtube.com/watch?v=iwU85WUZPqk

 

Il reste du beau monde…

Il reste du beau monde…

Il reste du beau monde.

 

De par mon boulot au cœur du monde  des abeilles,  j’ai rencontré bien du monde ; Quelques illuminés, des passionnés, des passionnants, des savants, des débutants, des curieux, des détestables, des devenus-amis, etc, etc… Et je remercie l’apiculture de m’offrir ce privilège  d’ouverture sur une vie aussi passionnante.

Ce qui me touche le plus sont sans conteste les « démarrages ». Une passion venue dont ne sait où, une prise de conscience qui dit que l’on doit agir, un rêve chargé des parfums d’une « Madeleine » de Proust, et voilà un navire qui largue ses amarres pour aller voguer sur une mer inconnue. Les horizons sont vastes en apiculture et les destinations toujours incertaines. On part, on ne sait où, à la rame, à la voile, rarement au moteur, car il faut que le temps passe lentement si l’on veut que le voyage soit long et heureux.

Comme dans la plus part des spécialités, et cela de quelques ordres qu’elles soient, professionnelles ou de loisirs, le matériel tient en bonne place. Le premier réflexe du « démarrant » est de s’approprier et de s’entourer de toute une technicité rassurante. Il calme ainsi les angoisses inhérentes à ses inexpériences et pense ainsi conjurer le sort voué aux débutants, qui le ferait sombrer corps et âmes au premier grain.

A mon avis, voici dès la première amarre larguée, la première erreur de cap !

L’apiculture n’est pas une croisière de luxe. Rappelez-vous « le Titanic »… Un monstre de technicité, stoppé net dans son rêve  par quelques molécules de H²O. Il en est de même pour l’apiculture, comme pour la plus part des activités liées à la nature.

L’apiculture est un rendez-vous avec sois même dans un contexte de règles, de principes, de lois qui ne sont pas les nôtres. Et ce n’est bien entendu pas le matériel, fut-il de haute technicité, qui nous permettra de passer outre ces règles, ces principes et ces lois.

Nous devons nous présenter nus devant ce nouveau monde. La nudité c’est la page vierge à écrire des nouveaux mots appris de l’autre monde. Une autre culture, une autre approche du vivant, qui ne peuvent nous toucher et nous marquer qu’à la condition de notre nudité acceptée.

Un bout de bois issu des temps les plus anciens en contenant. Une peuplade, notre égale, en contenu, et notre envie d’entrer en contact étroit. Voilà l’apiculture telle qu’elle devrait entrer en nous. Accepter le voyage inversé, vers des horizons vieux de plusieurs millions d’années, revenir aux sources pour mieux comprendre, pour entrer en osmose, pour que les langages s’unifient et s’acceptent. Tout largage d’amarres se devrait de commencer là.

Parmi les amis rencontrés, beaucoup ont pris cette voie. ; Rejet du catalogue, miroir aux alouettes, ou s’exposent la technicité scintillante des Inox et plastiques, des pièges pervers dont les buts avoués sont de corrompre les règles, les principes et les lois des peuplades à exploiter.

La plus part ne veulent voir la vie qu’en tant que vie curieuse, vie admirable ou vie sacrée, peu importe. Ce qui compte reste le respect des lignes intangibles de la vie.

Ils sont ceux que j’appelle « le beau monde ». Parfois aussi « les Eveillés ».

« Le beau monde » parce que si le monde tel que nous le voyons aujourd’hui, nous fait peur, nous angoisse et nous déçoit, leur seule existence et leur multiplication, leurs actions alternatives intelligentes et leurs persévérances à ne pas être dans les règles homogénéisées et sclérosantes des technocraties établies, nous font espérer des jours meilleurs, des embellies pour demain.

Petit hommage à ce petit homme, « Tom ». Il pourrait être comme malheureusement beaucoup de ses congénères assoiffés de virtuel, adeptes d’un univers qui vous fait traverser la planète à coups de « clic » et qui d’une autre façon vous fais ignorer que respirer est le propre du vivant. Je ne le connais pas plus que ça, mais juste assez pour connaitre sa perspicacité, son acharnement, sa force créative, sa débrouillardise, son sens technique de la réalisation d’une ruche tronc (et d’une grosse en plus)… Voilà un « Eveillé ». Et en plus le monde de demain sera fait par lui et ses copains. Entrer en apiculture à 14-15 ans par la gouge, le ciseau à bois, la fabrication de ses propres outils spécifiques, et arriver à cette ruche magnifique…. Voilà qui donne de l’espoir pour demain. Chapeau l’artiste !  

Photo; « TOM »

LA VALLEE DES ABEILLES NOIRES;

LA VALLEE DES ABEILLES NOIRES;

LA VALLEE DES ABEILLES NOIRES.

En fait cette vallée, c’est celle du Haut Tarn. C’est à cet endroit, en aval de Pont de Montvert que se trouve le conservatoire des abeilles noires de notre association ; L’Arbre aux Abeilles.

Alors pourquoi cette vidéo sur « La moisson du sarrazin »… ?

Tout simplement parce que c’est l’aboutissement d’un projet démarré voici deux années et dont le but est de procurer aux abeilles une manne nourricière dans un secteur de moyenne densité mellifère. Des plantations d’arbres fruitiers locaux sont en cours de réalisation et 2 hectares de sarrazin ont été plantés cette année.

Mais pas seulement! Cliquez ici pour la suite

Je sais pas vous mais moi…

Je sais pas vous mais moi…

Je ne sais pas pour vous mais personnellement, même si je dois me priver d’un resto ou deux dans le mois, j’adhère et je participe au projet de ce film qui fera partie de l’édifice, de la digue, qu’il nous faut construire pour protéger notre environnement. Enfin, moi je vois ça comme ça!

https://bluebees.fr/fr/project/331-ruches-de-biodiversite