Afin d’obtenir les meilleures conditions d’évaluation du comportement de Stratiolaelaps Scimitus (notre ami acarien prédateur de Varroa), nous avons construit un tripode en perches de châtaignier qui supportera un nid en tronc.

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MISE EN PLACE DU TRIPODE ET ENRUCHEMENT DE L’ESSAIM

Ce nid n’est rien d’autre qu’un tronc creusé tel que pourraient le trouver les abeilles dans la forêt. pas de clé, pas de croisillon. Un trou de vol et un « bouchon » sur la partie supérieure. L’ensemble repose à même une terre « vivante » faite d’humus de la forêt mélangée à quelques pelletées de compost. La vitalité de la terre est importante pour la survie de Stratiolaelaps Scimitus. En effet ce prédateur a besoin d’une terre riche en proie diverses et variées. l’humidité de la masse terreuse doit être aussi surveillée. Notre ami, s’hydrate par le contacte de l’humidité résiduelle dans la terre par contact avec sa carapace. Il faut donc entretenir une humidité de sol d’environ 30/50%.

Les effets de cette prédation ne peuvent être considérée comme « le remède » aux infestations de varroa dans les nids d’abeilles. Mais par contre que l’action intervienne comme l’imitatrice de ces infestations serait déjà un beau point de gagner contre l’adversité.

Environ 5000 prédateurs vont être « libérés » et vont coloniser la masse de terre sous la ruche dés qu’un essaim sera enruché dans le nid. La colonie ne connaitra aucun traitement, aucun nourrissement d’aucune sorte. Le lieu d’implantation a été recherché avec soin. le milieu est orienté EST/SUD EST. Sous couvert moyennement ombragé afin de redonner aux abeilles leur origine forestière. la végétation est celle que l’on trouve en Cévennes; bruyère blanche, acacias, châtaigniers, merisiers, callune, érica… etc. Malgré la sècheresse qui sévit déjà, l’eau ici ne manque pas.

Sur cette page nous donnerons nos résultats et la suite des opérations à venir (enfin, pour ceux et celles que cela intéresse…)