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FABRICATION ET MISE EN PLACE DE TRIPODES

FABRICATION ET MISE EN PLACE DE TRIPODES

Dans le cadre de notre projet de « libération » des abeilles de toutes les contraintes d’exploitations apicoles, nous mettons en place des tripodes permettant l’abri de troncs creusés. Ces troncs, ouvert dans leur base, sont placés au ras d’un sol composé de terreau vivant et chargé de micro-organismes. Parmi cette vie souterraine, vit naturellement l’acarien « Stratiolealaps scimitus ». Cet acarien est un puissant prédateur qui s’attaque au Varroa. Suivant les observations et expérimentations de Geert Steelant, une concentration d’environ 5000 unités de ces acariens « ensemencés » sous une colonie, permet une limitation conséquente de l’infestation. De plus, cette aide ne vient pas entraver l’évolution naturelle de l’apprentissage de défense des abeilles contre le varroa. Contrairement aux méthodes où sont utilisés des produits chimiques… Cette vidéo montre en première partie la construction et la mise en place d’un tripode de soutient et protection d’un nid d’abeilles. En deuxième partie, nous verrons l’introduction de la colonie d’abeilles dans son tronc, sa mise en place et l’ensemencement des Scimitus. Par la suite nous donnerons les résultats de nos observations.

LA REVUE « ABEILLES EN LIBERTE »

LA REVUE « ABEILLES EN LIBERTE »

UN MAGAZINE QUE NOUS ATTENDIONS TOUS.

Oui, la revue « ABEILLES EN LIBERTE », nous l’attendions et elle est née avec son premier numéro en janvier 2019. Depuis, chaque début de trimestre nous voit nous précipiter vers notre boite aux lettres avec impatience dans l’espoir qu’ « elle » soit arrivée.

Plus qu’une revue ou un magazine, c’est un lien qui a vu le jour en 2019. Un lien qui uni quelques milliers de personnes, de lecteurs, qui ne se connaissent pas entre eux. Mais qui ont en commun une chose essentielle: la passion, le respect des abeilles. Les abeilles pour ce qu’elles sont et non pas pour ce qu’elles produisent. Les abeilles pour ce qu’elles représentent pour les écosystèmes, pour leurs actions bénéfiques et indispensables à notre propre vie.

« ABEILLES EN LIBERTE »  nous permet à tous de ne pas nous sentir isolés, nous permet d’évoluer dans nos connaissances et nos pensées.

2021. De nombreux numéros sont déjà sortis, tous aussi passionnant les uns que les autres. La pandémie n’a pas facilité les choses, d’autant que chaque numéro est le travail (hors des contributeurs d’articles) d’une poignet d’acteurs. Cette revue ne fonctionne que par le système de distribution des abonnements, ce qui limite sa diffusion bien évidement. Pour s’abonner il faut déjà faire connaissance avec la matière et l’esprit du sujet dans lequel nous allons nous engager… Or aujourd’hui les possibilités de présentation de la revue sont limitées à leur plus simple expression: plus de rencontre, plus de salons spécialisés, plus de conférences…

Chacun de nous, nous qui suivons cette revue et la soutenons, nous devons aujourd’hui l’aider à poursuivre son magnifique chemin de connaissance et de lutte pour l’abeille libérée. Le bouche à oreille n’est pas suffisant, il nous faut nous servir des moyens de communication que nous avons tous à disposition, les mailings de tous nos contacts et diffuser notre passion, notre envie d’aller plus loin. Et pour cela, pousser notre revue au quatre coins du monde de chacun de nous.

Par ce lien, mis à votre disposition, vous pouvez toucher vos contacts et les intéresser à ce qui deviendra peut être pour eux aussi une source d’enrichissement culturel et peut être aussi, un combat à suivre.

Important: précisez que le spécimen présenté ne fait qu’une quinzaine de pages. La revue en fait plus de 65…

Lien vers  le spécimen d’ ABEILLES EN LIBERTÉ.

https://www.flipsnack.com/Igoir30/abeilles-en-libert.html     ………puis cliquez sur « Fullscreen » au centre de la revue pour la voir en taille correcte.

Ci joint le bulletin d’abonnement:  Il vous suffit de l’imprimer… en cliquant sur la flèche en haut à droite de ce document. Vous y trouverez « Imprimer »

Cliquer pour accéder à abonnement.pdf

 

TOUT A UNE FIN

TOUT A UNE FIN

TOUT A UNE FIN.

Bonjour,

Je ne pense pas dire de bêtise en prétendant que « ma petite entreprise » était la seule, au moins en France, à proposer des ruches troncs de fabrication traditionnelles « Cévenoles ».

Il y a sans doute deux raisons à cela :

La première étant qu’il ne suffit pas d’une machine à bois et de quelques planches de sapin pour construire une ruche-tronc.

Les planches doivent être un bon gros tronc sélectionné dans la châtaigneraie pour ses qualités spécifiques demandées par la ruche tronc, mais aussi pour son « esthétisme ».

Quant à la machine à bois, elle est l’énergie que l’on peut mettre physiquement au service de la fabrication de la ruche.

La seconde est que la ruche tronc est intimement liée à l’apiculture fixiste. C’est donc un regard différent sur les abeilles qu’il va falloir acquérir si l’on veut devenir « accompagnateur » des abeilles. Et pour cela il faut avoir pris conscience que nos actions sur l’organisme-abeilles (la colonie), n’est pas sans conséquences sur sa résistance et son énergie. L’exploitation du miel n’est donc pas l’attribut premier qui est recherché par l’amateur de ruche tronc.

Je vais cesser mon activité de fabrication des ruches-troncs à partir de fin Juin.

Les personnes ayant déjà commandé et avec qui je suis en contact, recevront bien entendu leurs ruches comme convenu.

Je passe le flambeau à Tony Osorio. Il connait parfaitement les ruches troncs. Il en réalise déjà depuis un bon moment et ses ruches sont parfaites. Vous trouverez ses coordonnées sur ce lien.

Par contre, je vais enfin pouvoir me consacrer pleinement à l’accompagnement des abeilles, tel que je le conçois.

Je reste à votre écoute, à vos observations, à vos questionnements… Le site « igoir.com » reste le rendez vous où nous continuerons à nous rencontrer. Je continuerai à publier mes articles et vidéos.  Et vous, vos commentaires…  

La fabrication des ruches m’a permis de faire la connaissance de nombreuses personnes sympathiques (certains sont devenus amis), passionnées, débutantes où déjà chevronnées en matière d’apiculture. Ces rencontres ont toujours été pour moi un grand plaisir et d’immenses satisfactions. J’ai reçu des centaines de photos de vos ruches et ruchers… Je suis, assidument, certaines colonies installées dans « mes ruches troncs » depuis des années…

Merci à tous pour votre engagement auprès des abeilles libres et libérées.

N’oubliez pas que nous pouvons aussi nous retrouver sur le magazine « Abeilles en Liberté » (Terran-Magazine).

HENRI GIORGI

Les « confinés » libérés…

Les « confinés » libérés…

Oui, libérez vous des entraves du confinage! TERRAN vous y invite!

De la nature, du gout, du savoir faire, du soleil dans nos cuisines recluses…

Suivez ces liens:

MES LIVRES DE L’ÉTÉ ( et peut être les vôtres pour cet hiver…)

MES LIVRES DE L’ÉTÉ ( et peut être les vôtres pour cet hiver…)

DES LIVRES A NE PAS MANQUER …

Si! Bien entendu « on » peut les manquer… Mais ce serait dommage.

Je vous présente trois livres ; hors milieu apicole, hors techniques savantes ;

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L’un présenté en triptyque littéraire ;

« Une histoire des abeilles » de Maja UNDE. (Pocket).

Trois personnages, trois périodes différentes, mais un point commun ; l’abeille. Une construction littéraire très originale, une écriture dans laquelle on plonge avec délectation. Histoire d’un hier, histoire d’un présent et histoire d’un avenir tellement d’actualité aujourd’hui.

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Un autre ; Court roman, mais si bien mené que nous y découvrons toutes les facettes de l’humanité ; les sinistres tentacules du mal absolu qui viennent de temps à autre frôler notre fragilité, et la puissance du simple amour pour la terre, les abeilles et les hommes. Le tout en 215 pages superbement écrites.

« L’amas ardent » de Yamen MANAI. (J’ai lu).

Ou l’on se rend compte que si les abeilles souffrent des attaques de « Vespa velutina », l’homme lui-même se charge de créer ses propres démons.

L’actualité des perversités humaines est là, à se développer sous nos yeux, mais, bien heureusement, pas seulement… De l’amour simple pour la nature et pour ses « filles » (abeilles), Le Don, le personnage principal nous donne une fameuse leçon d’apiculture pleine d’humanité et d’intelligence…

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Enfin un superbe livre de photos que l’on pourrait qualifier de « photos artistiques-scientifiques ». L’auteur(e) est Myriam LEFEBVRE;

Myriam Lefebvre est chercheuse dans l’âme. Elle allie les sciences de la nature à celles de l’humanité pour mettre en évidence les interconnexions complexes du monde vivant et sa formidable capacité de transformation et d’adaptation. Elle approfondit ce qui l’émerveille, depuis la création de l’univers jusqu’à la communication vibratoire des abeilles mellifères, en passant par les grandes migrations animales, les chants d’oiseaux ou les effets de la musique et de la pensée sur le bien-être et la santé. Il y a bien longtemps, son chemin a croisé celui des abeilles mellifères. Depuis lors, elles l’invitent à suivre le leur. À vrai dire, elles ne lui laissent pas vraiment le choix ! Aujourd’hui, les abeilles la guident dans son exploration des phénomènes conscients et de ce qui unit les espèces animales et végétales de notre planète.

« ETRE ABEILLE » Portraits et petites histoires inédites. De Myriam LEFEBVRE. (auto édition). 147 pages. 26€

 

De simples et belles photos d’abeilles ?
Bien cadrées, belles lumières et poses artistiques ?
Oui. Certes les photos sont artistiquement exceptionnelles. Au point que l’on oublie avoir affaire à des clichés. Les abeilles sont là, physiquement, à nous narguer, nous séduire, nous émerveiller, nous questionner…
J’ai eu la chance exceptionnelle de rencontrer Myriam Lefebvre dans l’intimité de nos deux seules présences au temple et face à chacune des photos qu’elle exposait.
Myriam est avant toute chose une chercheuse en éthologie. Une chercheuse telle qu’on put l’être en leur temps des François Hubert (Toujours accompagné de son valet Burnens, puisque aveugle, et qui découvrit tant de choses essentielles sur la vie des abeilles), des Karl Von Frisch dont les observations lui permirent de découvrir une grande partie du langage des abeilles, les multiples danses communicatives (prix Nobel 1973)…et quelques autres encore.
 
Après s’être essayée aux études et expériences en laboratoire de recherches éthologiques, elle a découvert une chose importante sur elle-même, une chose qui allait avoir une grande importance sur la suite qu’elle donnait à sa passion professionnelle; les laboratoires n’étaient pas faits pour elle. Le « stockage » d’abeilles dans des cages de verre attendant d’être occultées, expertisées, disséquées, autopsiées n’était pas la conception qu’elle avait pour mener ses recherches.
Myriam voulait « entrer en communication » avec l’étrange peuple ailé de la même façon qu’à pu le faire Diane Fossey  pour les gorilles. 
Par le rapprochement, par la douceur et la présence permanente, par l’observation minutieuse et mille fois répétée des comportements, des attitudes, des contacts précis des abeilles entre elles.
Aussi, quoi de mieux que la macro photographie pour fixer la succession des mouvements, des postures, des attitudes, pour fixer les centièmes de seconde que l’œil, même agile, ne perçoit que fugacement, mais qui dévoileront par la suite tant d’expressions et de découvertes…
 
Lorsque l’on quitte les clichés du regard du simple voyeur et que l’on écoute Myriam nous conter le contexte de la posture de cette abeille dressée sur ses pattes arrières et engagée dans ce qui semble être une figure de danse contemporaine, on comprend que derrière notre vision courante et commune de l’insecte qui n’agirait que par instinct, par mécanique biologique pure, se cache une grande ignorance d’un monde qui nous échappe.

Ce magnifique ouvrage de photos est à commander directement chez Myriam LEFEBVRE ; myriam.lefebvre@gmail.com

Plantez, plantez, plantez…!

Plantez, plantez, plantez…!

Là ou Jean Giono, Philippe Noiret et… »L’homme qui plantait des arbres » nous transportent vers ce qui aujourd’hui pourrait être l’essentiel;

Semer la vie.

https://www.youtube.com/watch?v=iwU85WUZPqk

 

Il reste du beau monde…

Il reste du beau monde…

Il reste du beau monde.

 

De par mon boulot au cœur du monde  des abeilles,  j’ai rencontré bien du monde ; Quelques illuminés, des passionnés, des passionnants, des savants, des débutants, des curieux, des détestables, des devenus-amis, etc, etc… Et je remercie l’apiculture de m’offrir ce privilège  d’ouverture sur une vie aussi passionnante.

Ce qui me touche le plus sont sans conteste les « démarrages ». Une passion venue dont ne sait où, une prise de conscience qui dit que l’on doit agir, un rêve chargé des parfums d’une « Madeleine » de Proust, et voilà un navire qui largue ses amarres pour aller voguer sur une mer inconnue. Les horizons sont vastes en apiculture et les destinations toujours incertaines. On part, on ne sait où, à la rame, à la voile, rarement au moteur, car il faut que le temps passe lentement si l’on veut que le voyage soit long et heureux.

Comme dans la plus part des spécialités, et cela de quelques ordres qu’elles soient, professionnelles ou de loisirs, le matériel tient en bonne place. Le premier réflexe du « démarrant » est de s’approprier et de s’entourer de toute une technicité rassurante. Il calme ainsi les angoisses inhérentes à ses inexpériences et pense ainsi conjurer le sort voué aux débutants, qui le ferait sombrer corps et âmes au premier grain.

A mon avis, voici dès la première amarre larguée, la première erreur de cap !

L’apiculture n’est pas une croisière de luxe. Rappelez-vous « le Titanic »… Un monstre de technicité, stoppé net dans son rêve  par quelques molécules de H²O. Il en est de même pour l’apiculture, comme pour la plus part des activités liées à la nature.

L’apiculture est un rendez-vous avec sois même dans un contexte de règles, de principes, de lois qui ne sont pas les nôtres. Et ce n’est bien entendu pas le matériel, fut-il de haute technicité, qui nous permettra de passer outre ces règles, ces principes et ces lois.

Nous devons nous présenter nus devant ce nouveau monde. La nudité c’est la page vierge à écrire des nouveaux mots appris de l’autre monde. Une autre culture, une autre approche du vivant, qui ne peuvent nous toucher et nous marquer qu’à la condition de notre nudité acceptée.

Un bout de bois issu des temps les plus anciens en contenant. Une peuplade, notre égale, en contenu, et notre envie d’entrer en contact étroit. Voilà l’apiculture telle qu’elle devrait entrer en nous. Accepter le voyage inversé, vers des horizons vieux de plusieurs millions d’années, revenir aux sources pour mieux comprendre, pour entrer en osmose, pour que les langages s’unifient et s’acceptent. Tout largage d’amarres se devrait de commencer là.

Parmi les amis rencontrés, beaucoup ont pris cette voie. ; Rejet du catalogue, miroir aux alouettes, ou s’exposent la technicité scintillante des Inox et plastiques, des pièges pervers dont les buts avoués sont de corrompre les règles, les principes et les lois des peuplades à exploiter.

La plus part ne veulent voir la vie qu’en tant que vie curieuse, vie admirable ou vie sacrée, peu importe. Ce qui compte reste le respect des lignes intangibles de la vie.

Ils sont ceux que j’appelle « le beau monde ». Parfois aussi « les Eveillés ».

« Le beau monde » parce que si le monde tel que nous le voyons aujourd’hui, nous fait peur, nous angoisse et nous déçoit, leur seule existence et leur multiplication, leurs actions alternatives intelligentes et leurs persévérances à ne pas être dans les règles homogénéisées et sclérosantes des technocraties établies, nous font espérer des jours meilleurs, des embellies pour demain.

Petit hommage à ce petit homme, « Tom ». Il pourrait être comme malheureusement beaucoup de ses congénères assoiffés de virtuel, adeptes d’un univers qui vous fait traverser la planète à coups de « clic » et qui d’une autre façon vous fais ignorer que respirer est le propre du vivant. Je ne le connais pas plus que ça, mais juste assez pour connaitre sa perspicacité, son acharnement, sa force créative, sa débrouillardise, son sens technique de la réalisation d’une ruche tronc (et d’une grosse en plus)… Voilà un « Eveillé ». Et en plus le monde de demain sera fait par lui et ses copains. Entrer en apiculture à 14-15 ans par la gouge, le ciseau à bois, la fabrication de ses propres outils spécifiques, et arriver à cette ruche magnifique…. Voilà qui donne de l’espoir pour demain. Chapeau l’artiste !  

Photo; « TOM »

RÉSERVEZ VOTRE (VOS) RUCHES-TRONCS. Devis, vente, renseignements…

RÉSERVEZ VOTRE (VOS) RUCHES-TRONCS. Devis, vente, renseignements…

La fabrication des ruches-troncs cévenoles demande une grande attention sur la qualité du bois utilisé. Une ruche-tronc doit perdurer entre ses deux lauzes durant un siècle ou deux. Des centaines de générations d’abeilles doivent pouvoir vivre en toute quiétude et sécurité dans cette enceinte fortifiée.
Le châtaignier est pour nous l’essence préférable à toute. Ce bois imputrescible grâce au tanin qui imbibe ses fibres, a fait ses preuves au cours des siècles. Certaines des ruches de nos ruchers-troncs ont plus de 200 ans. C’est pourquoi, suivant cette magnifique tradition, je suis toujours en recherche des troncs qui offriront la meilleure opportunité pour devenir des ruche-troncs.

st maurice de ventalon 008SUITE DE L’ARTICLE SUR LA PAGE; Cliquez sur ce lien